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FESTIVAL FLORAL

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

FESTIVAL FLORAL
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C'est nocturne au jardin

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Promenade, le soir tombé, dans le potager

Le flash les a débusquées

Ces plantes que le jour éclabousse de soleil

Que j'arrose en leur faisant

La conversation

Là, je crois que j'ai surpris leur sommeil

Il paraît qu'elles poussent la nuit

En douce... 

 

 

 

 

ça roupille dans la serre... les radis

ça roupille dans la serre... les radis

Les choux kale roupillent aussi

Les choux kale roupillent aussi

Petit coin de serre en vrac

Petit coin de serre en vrac

La mélisse embaume sous la serre, elle ne dort donc pas ?

La mélisse embaume sous la serre, elle ne dort donc pas ?

Hors sol ça pousse ça pousse !

Hors sol ça pousse ça pousse !

Hors sol.. tableau

Hors sol.. tableau

Allons voir les cucurbitacées récemment mises en terre

Allons voir les cucurbitacées récemment mises en terre

Courge spaghetti

Courge spaghetti

Sucrine du Berry

Sucrine du Berry

Romanesco

Romanesco

choux rouges

choux rouges

L'élégante consoude en robe du soir

L'élégante consoude en robe du soir

Les petiotes tomates pas en avance mais promettent d'aller loin vers le rouge !

Les petiotes tomates pas en avance mais promettent d'aller loin vers le rouge !

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Depuis les précédentes photos... ça a bougé "grave" !!!

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Hier j'ai posté un message pour jalonner le point de départ des semis repiqués... aujourd'hui, les résultats sont à voir dans leurs promesses encourageantes. Le temps a été rudement capricieux, avec des pluies glaciales, des matins à gelées blanches, du vent à décorner les boeufs... entre autres. Tout semblait s'être figé en attente de jours meilleurs... Et c'est parti !  

 

Je suis bien dans ma peau de cultivatrice de petits bonheurs ! Vielle dame comblée je suis ! 

Panais

Panais

Pommes de terre en hors sol ! Essai !!

Pommes de terre en hors sol ! Essai !!

Consoude

Consoude

Choux raves

Choux raves

Un petit coin hors "armé" pour se couvrir en cas de grêle annoncée

Un petit coin hors "armé" pour se couvrir en cas de grêle annoncée

Futurs choux rouges

Futurs choux rouges

Romanesco

Romanesco

Chervis

Chervis

Les derniers hors sols pour plantes potagères à racines

Les derniers hors sols pour plantes potagères à racines

Petits poireaux au service militaire !

Petits poireaux au service militaire !

Les basilics (citron, cannelle, grec) sont très très paresseux

Les basilics (citron, cannelle, grec) sont très très paresseux

Promesses de tomates bloody

Promesses de tomates bloody

Pied de tomate juste sorti de serre où il fut confiné plus tard que d'habitude

Pied de tomate juste sorti de serre où il fut confiné plus tard que d'habitude

Mélisse

Mélisse

Brocolis

Brocolis

Poirée rhubarbe rouge

Poirée rhubarbe rouge

Origan

Origan

Carvi

Carvi

Estragon nouveau-né

Estragon nouveau-né

Ma somptueuse sauge

Ma somptueuse sauge

Coriandre

Coriandre

Aneth

Aneth

La murette aux herbes

La murette aux herbes

Thym de Provence

Thym de Provence

Cataire

Cataire

Persil foisonnant

Persil foisonnant

La mirifique menthe

La mirifique menthe

Promesses d'aubergines en retard elles aussi

Promesses d'aubergines en retard elles aussi

Poivrons en devenir vivement de la chaleur !

Poivrons en devenir vivement de la chaleur !

Rêve vert réalisé

Rêve vert réalisé

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Le potager hors sol va son petit bonhomme de chemin

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Avec patience et respect de la nature de Dame Nature, j'ai peu à peu vu sortir ce que les graines m'avaient concocté en silence pendant les jours de froid printanier. Ceci n'est qu'un aperçu qui date déjà un peu... la suite foisonnante pour très bientôt 

Tanaisie et chou rave

Tanaisie et chou rave

Petites herbes aromatiques et bébé noisetier

Petites herbes aromatiques et bébé noisetier

En groupe c'est encore plus joli, chou kale

En groupe c'est encore plus joli, chou kale

Tanaisie, fera des fleurs jaunes au centre des plants de chou pour éloigner les bestioles puceronnes

Tanaisie, fera des fleurs jaunes au centre des plants de chou pour éloigner les bestioles puceronnes

Petit groupe de copines;;; le propre de la convivialité des hors sol

Petit groupe de copines;;; le propre de la convivialité des hors sol

Le coin des cucurbitacées... repiquées dans le sol depuis la photo en serre

Le coin des cucurbitacées... repiquées dans le sol depuis la photo en serre

Chou rave rouge et bourrache

Chou rave rouge et bourrache

Panais

Panais

Brocolis,  et poirée rhubarbe rouge

Brocolis, et poirée rhubarbe rouge

Quelques aromatiques

Quelques aromatiques

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Facéties de Printemps fringant à son arrivée

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Avec quelques frissons, quelques larmes glacées, des clins d'oeil en cascades de soleil plus que tièdes, des frissons venus de l'Est nous agacer, il est là, ce joyeux drille du calendrier de Mars. Les semis ont été faits, dans les serres c'est la naissance,  petites feuilles par petites feuilles, des futures récoltes. La flambée dans la cheminée est encore la bienvenue. Car, après avoir un peu transpiré, trop couverte dans le potager et les serres, au retour dans la maison où il ne fait que 15° le feu chaleureux est le réconfort rêvé, dans le fauteuil, un livre à la main (en ce moment "la vie secrète des arbres"). En peu de temps la maison est redevenue le nid douillet. 

Dans l'épouvantable période de miasmes politiques malodorants en diable, ma vie dans le hameau du Berry où la Nature s'ébat, avec quelque imprudence, quelque précipitation me semble-t-il : attention, les jours chauds que nous venons de vivre pourraient bien nous fausser compagnie pour de la froidure cruelle...  est une vie de renouveau annuel chaque fois aussi merveilleux. 

Il faut profiter du passage des violettes en tapis odorants, elles passent vite

Il faut profiter du passage des violettes en tapis odorants, elles passent vite

Les rosiers bien taillés sortent leurs jeunes feuilles rougeâtres vernies

Les rosiers bien taillés sortent leurs jeunes feuilles rougeâtres vernies

Les narcisses et les violettes font un tableau aux couleurs qui se marient si bien

Les narcisses et les violettes font un tableau aux couleurs qui se marient si bien

La chienne somnole la truffe dans les violettes, elle sait ce qui est bon la bougresse

La chienne somnole la truffe dans les violettes, elle sait ce qui est bon la bougresse

Le forsythia exulte dans le matin joyeux

Le forsythia exulte dans le matin joyeux

Il sort de l'ombre des résineux comme une victoire

Il sort de l'ombre des résineux comme une victoire

Facéties de Printemps fringant à son arrivée
Le cognassier est le premier à jouer "premier de printemps"

Le cognassier est le premier à jouer "premier de printemps"

Le poirier était prêt pas loin derrière

Le poirier était prêt pas loin derrière

Tout petit aperçu de ce qui se passe dans les erres

Tout petit aperçu de ce qui se passe dans les erres

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Le souvenir respectueux

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Mars arrive avec ses giboulées perturbatrices. Mars... le mois dont mon fils n'a vécu que quelques jours. Me voilà plongée dans mes souvenirs douloureux. Il y  treize ans, je voyais couler, impuissante, les larmes silencieuses et désespérées de mon garçon qui me dit dans un souffle :"J'ai bien le droit de pleurer, Maman...".

Je refuse de m'obliger à ne voir  de mon fils que ses rires et ses vannes, ses indignations et ses enthousiasmes, ses grandes enjambées quand je trottinais à ses côtés dans les rues de Paris, ses émerveillements dans notre campagne.

Il a été aussi cet homme souffrant au regard plein d'une tendresse navrée pour moi, sa mère, dont il voyait le chagrin que je croyais si bien lui cacher.

L'enfant que je garde dans mon coeur est aussi celui dont le visage émacié, les gestes devenus incertains, les yeux traversés d'une insondable et si pudique tristesse *.  

Ce serait lui faire injure que d'effacer ses longs mois de courage, cette part de lui que je n'avais pas soupçonnée, si fort et si beau.

Ne dites jamais à une personne en deuil, à une mère dépossédée : "Il faut garder seulement les beaux souvenirs". La légèreté de la vie sans souci serait un leurre sans y associer la fin douloureuse, temps de la tendresse en urgence qui prend tout son sens dans la désespérance assumée courageusement, main dans la main. Les jours heureux ne sauraient effacer voire renier ce temps de vie qui lie les coeurs pour toujours. Ce serait trop injuste pour "l'homme total"...  

    

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Vie paisible en Berry

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Vie paisible en Berry.  

Ce jour, 15 février 2017, il fait 17° dehors, le temps est, profitons-en, au beau resplendissant.  Voilà deux jours que j'ai mis en route mes semis. Bien à l'abri cela va sans dire. Il faisait 27° dans la serre tout à l'heure,  j'avais omis d'ouvrir. Le soleil ne s'est pas fait prier pour donner un bon coup de semonce à ma vigilance!!  Je vais donc reprendre, sauf coup de semonce à l'envers d'un gel toujours à craindre, l'ouverture de jour, car elle est en plein soleil. J'aime bien ces obligations de soins : aller ouvrir dès que le soleil grimpe et retourner fermer à la nuit tombée, discuter avec mes plants dès qu'ils seront sortis, batifoler avec ma chienne qui me croit en prison et m'appelle pour aller courir (enfin elle, pas moi !) dans le verger tout proche. 

Dans la maison, je fais des fromages de chèvre et de vache,pour le plaisir, et les petits pains bénéficient du petit lait en guise de liquide... On consomme le pain frais le jour de  la cuisson, le reste est mis au congélateur. Sortis et mis au four chaud juste un petit instant est c'est du bonheur fondant ! Bien plus, infiniment plus que du pain industriel sans goût... puisque le boulanger ne passe plus au hameau depuis belle lurette... 

Vie paisible, oui. Petits bonheurs au rythme des saisons, des jours, des humeurs, de la fatigue, de l'entrain, du chagrin à consoler d'urgence en pensant à cet enfant qui avait avec moi cet amour du quotidien campagnard. il me regardait avec un tendre sourire, quand, le visage émacié, la souffrance si dure à tenir à distance, il me voyait industrieuse dans mon jardin... 

Dans la serre, le coin des instruments et des graines

Dans la serre, le coin des instruments et des graines

On met sous chassis

On met sous chassis

Les mêmes vus de face !

Les mêmes vus de face !

Les cucurbitacées font salon

Les cucurbitacées font salon

Vie paisible en Berry
Moelleux et goûteux mes petits pains

Moelleux et goûteux mes petits pains

Fromages de chèvre

Fromages de chèvre

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Et après...

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Je ne crois pas en Dieu. Pour moi, toute religion est une absurdité aliénante et despotique. Je ne crois pas non plus, ça va avec, à une "vie" - dans ce cas le mot a besoin de guillemets - après la mort. Chaque être décédé a cependant une seconde vie : celle du souvenir fidèle dans le coeur de ceux qui l'ont aimé. Celle de la pérennité des ses oeuvres s'il a eu la chance de laisser une trace : oui, trace, voilà le mot. Après la mort il y a, petite ou flamboyante, précieuse ou à rejeter, une TRACE.

Plus vous aurez aimé et obtenu d'amour plus foisonnante voire longue sera votre vie d'après.

Dans la brume silencieuse, le souvenir s'inscrit en discret compagnon de promenade

Dans la brume silencieuse, le souvenir s'inscrit en discret compagnon de promenade

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FRIMAS

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Le froid est arrivé 

Bien normal

Enfin, encore tant que la pollution

Nous laisse vivre les saisons

Comme si rien ne menaçait

Cette ronde joyeuse de la pérennité

2017 aussi est arrivé

Comme si rien ne devait nous arriver de pire

Que ce que nous a réservé 2016

Les harpies qui occupent les ondes et les plateaux

Qui prétendent gouverner le pays

Et pour l'heure ne savent que dire mensonges, haine, cyniques embrouilles

Bon, on va faire comme si

Il sera bien temps de faire

LA PART DES CHOSES

Le marronnier est majestueux... même à poil !

Le marronnier est majestueux... même à poil !

Le hameau dans la brume glacée est tout de même mon hâvre de paix

Le hameau dans la brume glacée est tout de même mon hâvre de paix

Le froid se veut artiste : pourquoi pas ?

Le froid se veut artiste : pourquoi pas ?

Les fantômes nous tiennent compagnie

Les fantômes nous tiennent compagnie

Les bons géants exhibent leurs paquets de gui

Les bons géants exhibent leurs paquets de gui

L'étang est gelé, les roseaux saupoudrés, immobiles puisque les canards sont au chaud

L'étang est gelé, les roseaux saupoudrés, immobiles puisque les canards sont au chaud

Pas de héron près de l'étang, il glisserait !!

Pas de héron près de l'étang, il glisserait !!

Les pensées, pourtant fleurs d'hiver, en ont pris un coup... un rayon un peu chaud et elles s'enremettront

Les pensées, pourtant fleurs d'hiver, en ont pris un coup... un rayon un peu chaud et elles s'enremettront

Il n'éclora pas ce bouton de rose égaré, mais il est beau quand même

Il n'éclora pas ce bouton de rose égaré, mais il est beau quand même

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REGARDS DE FEMME

Publié le par LHEZ-MAKSYMOWICZ

Il y a aux portes des prisons des femmes, fidèles à celui qui purge sa peine, qui paie sa dette comme on dit. Des femmes que la faute n'a pas détournées de l'homme. C'est sans doute le socle de l'intégrité de l'homme à préserver jusqu'à la sortie. Cela ne fonctionne pas toujours, c'est tellement difficile de vivre en marge d'une société qui exclue frileusement. La femme de parloir est en dehors du temps des gens "normaux"... 

REGARDS DE FEMME

A l'aube du jour de parloir, du jour de te voir, je regarde, songeuse, devant mon miroir, le visage que tu prendras doucement dans tes mains. Je le regarde avec anxiété. Je voudrais qu'il n'y ait plus les traces de l'absence douloureuse, de la fatigue à assumer seule, de la peur du lendemain ... qui n'arrive jamais. 

Je garde la ride et l'efface d'un doigt rageur. Non ! Pas ça ! Pas la marque du temps non vécu. Pas déjà. 

Me tournant vers la fenêtre, je regarde le ciel qui s'éclaire : le jour où je vais te voir se lève,  plus beau que le plus beau des jours. 

Je regarde l'heure qui n'en finit pas d'annoncer le court bonheur à venir; des retrouvailles à l'arrachement. Je regarde l'heure qui va devenir fatidique tout à l'heure au moment de se dire adieu, mais qui, pour le moment est toute d'espoir et de joie anticipée. Je regarde, au bout de la rue, la lourde porte : on l'a repeinte récemment d'un rouge bordeaux, lourd lui aussi, qui balafre bizarrement le gris des hauts murs. Le judas, oeil torve, me guette sans pitié, soupçonneux.

Je regarde les grilles, les grosses clés, les visages fatigués de mes compagnes de galère, les joues rondes des enfants barbouillées de chocolat grignoté pendant l'attente, bouches gourmandes qui vont dire : "Papa".

Je regarde les couloirs sinistres, les clés, les portes, les grilles, les barreaux, les portes, les grilles, les clés...

Me voilà arrivée. Toujours silencieuse.

Je te regarde intensément, éperdument, mettant au fond de mes yeux toute mon âme, guettant dans ton regard-seconde, dans ton regard-éternité, toute l'absence chargée de désir, toute la présence chargée de tout l'être, dense, total, "à vivre de suite, sur place".

Je regarderai, tout au long du temps compté du parloir, tes yeux, tes lèvres, tes mains qui tracent sur mon corps tendu vers toi, sur mon âme éclatée, sur ma vie arrêtée là, les regards-tendresse, les baisers-bonheur, les caresses-douceur.

Tout cet amour qu'il faut se donner à emporter, pour faire avec, le long du temps de la solitude.

Je regarde, de tout mon être qui se déchire, tes yeux qui s'embuent, tes lèvres que mes doigts effleurent pour un dernier baiser, tes mains qui esquissent l'adieu sans vouloir le finir. Eperdument, je regarde ton sourire qui  me dit "courage!", qui me crie "je t'aime!", qui murmure "patience!", qui s'effacera trop vite avant de disparaître derrière la porte que tu vas franchir vers ton univers captif. 

Je regarde, les yeux baissés pour ne pas laisser passer les larmes, le sol gris couleur d'absence sur le chemin du temps sans toi.

Je regarde, blessée, les arbres fleuris du printemps que tu ne vois pas derrière les hauts murs qui te font aveugle.

Je regarde les couples qui marchent enlacés, lacérée de chagrin jusqu'au bout de mon désir de toi.

Alors, vite, pour ne pas tomber dans le gouffre ouvert tout près de mon bonheur fugace... Je regarde au loin...  

 

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